Les Français n’ont jamais autant épargné… mais n’ont jamais aussi peu investi dans l’immobilier

Jamais l’écart n’a été aussi marqué entre l’épargne des Français et leur investissement dans la pierre. Alors que les ménages accumulent plus de 180 milliards d’euros sur leurs livrets depuis 2020, les placements immobiliers traditionnels connaissent un effondrement historique. Un paradoxe qui ne traduit pas une perte de confiance envers l’immobilier, mais bien l’obsolescence des produits d’investissement qui dominaient jusqu’ici le marché.

Une épargne record, mais une désertion massive des produits immobiliers

Portée par l’inflation, les incertitudes économiques et la recherche de sécurité, l’épargne de précaution atteint des niveaux sans précédent. En parallèle, les flux d’investissement dans l’immobilier s’écroulent :

  • SCPI : de 10,7 milliards d’euros en 2022 à 4,5 milliards en 2025 (–58 %)
  • Crowdfunding immobilier : de 2,7 milliards à 1,1 milliard (–59 %)
  • Investissement locatif neuf : de plus de 10 milliards à 2 milliards (–80 %), notamment après la fin du Pinel
  • Investissement locatif ancien : chute brutale des transactions

En trois ans, 13 milliards d’euros se sont évaporés des circuits d’investissement traditionnels.

Un désamour des produits, pas de la pierre

Contrairement aux apparences, les Français ne tournent pas le dos à l’immobilier. Celui-ci reste leur valeur refuge absolue et constitue toujours l’essentiel du patrimoine des ménages. Ce qui s’effondre, ce sont les outils d’investissement : trop complexes, peu transparents, mal adaptés au contexte économique et fiscal actuel.

Hausse des taux, fiscalité lourde, exigences réglementaires accrues, immobilisation du capital… autant de freins qui rendent les modèles classiques moins attractifs. L’envie d’investir demeure, mais l’offre ne répond plus aux attentes.

« Arrêtons de parler de crise de l’investissement immobilier. Il y a une crise des produits d’investissement obsolètes », analyse Thomas Penet, cofondateur de Tantiem. « L’immobilier n’a jamais cessé d’être une valeur refuge, mais il doit devenir lisible, moderne et accessible. C’est aux professionnels d’innover. »

Les nouveaux standards : transparence, fractionnement, maîtrise du risque

Une nouvelle génération d’investisseurs veut :

  • comprendre précisément où va son argent,
  • diversifier facilement ses placements,
  • suivre les performances en temps réel,
  • limiter l’immobilisation du capital,
  • investir de manière responsable et flexible.

Les produits traditionnels, opaques et peu agiles, ne répondent plus à ces besoins. D’où le succès croissant de solutions qui associent immobilier et technologie, comme Tantiem.

Tantiem : l’immobilier fractionné comme alternative moderne

La plateforme propose d’investir dès 100 euros dans des actifs sélectionnés dans les grandes métropoles françaises. La promesse : transparence totale, absence d’intermédiaires, redistribution mensuelle des revenus locatifs, et contrôle direct des placements.

Quelques chiffres clés :

  • 5 000 investisseurs actifs,
  • 25 millions d’euros financés,
  • rendement moyen net : 6,8 %,
  • portefeuille diversifié entre immobilier professionnel et résidentiel.

Une approche qui concilie rentabilité, simplicité et accessibilité — exactement ce que recherchent les épargnants.

Un moment charnière pour réinvestir dans la pierre

Après plusieurs années de tensions, le marché immobilier offre aujourd’hui des points d’entrée attractifs pour les épargnants disposant de liquidités. Alors que l’épargne française atteint des records, la question n’est plus de savoir si l’argent retournera vers l’immobilier, mais comment.

La réponse semble se dessiner : à travers des outils modernes, transparents et fractionnés, capables de reconnecter l’épargne nationale à l’économie réelle.

L’immobilier n’a pas perdu son statut d’actif refuge. Il est simplement en train de changer d’ère.


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