La société MyMarguerit franchit le cap des 40 millions d’euros sous gestion, portée par une année 2025 et un début 2026 marqués par une forte croissance. Dans un contexte de volatilité des marchés financiers, ce modèle d’investissement dans le cheptel bovin s’impose comme une alternative tangible, axée sur l’économie réelle et le soutien à l’agriculture française.
Le secteur agricole français, pilier de l’économie nationale et première puissance agricole de l’Union européenne, fait face à des besoins de financement importants. Pour les éleveurs, le coût d’une exploitation — incluant terres, bâtiments, équipements et cheptel — constitue un frein majeur à la croissance.
Le modèle proposé par MyMarguerit repose sur un mécanisme de location de bovins : des investisseurs acquièrent des animaux, ensuite loués à des éleveurs partenaires. Ce dispositif permet aux exploitants d’agrandir leur troupeau sans mobiliser de capitaux supplémentaires, tout en générant un revenu pour les investisseurs via les loyers.
Enregistré auprès de l’Autorité des marchés financiers, ce modèle se distingue par son positionnement unique sur l’investissement dans le vivant animalier.
Il repose sur des actifs physiques — les bovins — et se veut moins exposé aux fluctuations des marchés financiers. Sur la base des performances observées sur les quinze dernières années, l’objectif de rendement global est estimé à plus de 5 % par an sur les dix prochaines années.
Ce cadre s’accompagne également d’un dispositif fiscal spécifique, contribuant à l’attractivité de cette solution d’épargne.
Reconnu par le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, le modèle s’inscrit dans une logique de soutien à une agriculture locale et durable.
La structure regroupe aujourd’hui plus de 40 000 bovins répartis sur l’ensemble du territoire français, constituant l’un des cheptels les plus importants en Europe. Les élevages partenaires respectent une charte de bien-être animal, avec un suivi régulier basé sur le diagnostic Boviwell.
Par ailleurs, les éleveurs bénéficient d’un accompagnement spécifique, notamment via le programme e-santé agricole porté par Amarok.
Le positionnement de MyMarguerit séduit un nombre croissant d’investisseurs. La société a doublé sa collecte en 2025 et confirme cette tendance au premier trimestre 2026, avec :
Selon Carl Darjinoff, directeur de la relation investisseurs, « investir dans le vivant, au cœur de l’économie réelle » répond à une demande croissante d’épargne alignée avec des valeurs de sens, de stabilité et de performance.
À la croisée des enjeux économiques, agricoles et environnementaux, ce type d’investissement s’inscrit dans une tendance plus large : celle d’une recherche de placements tangibles et utiles.
En combinant rendement, impact et soutien à la souveraineté alimentaire, MyMarguerit entend poursuivre son développement sur un marché encore émergent, mais en forte structuration.
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