Le groupe Hermitage a tenu à clarifier la situation autour du projet Hermitage Plaza, alors que plusieurs articles de presse récents laissent entendre un abandon ou un arrêt définitif du chantier. Selon la position exprimée par le promoteur, « le projet Hermitage Plaza est en cours » et ces affirmations seraient fondées sur « des informations inexactes ».
Hermitage se dit surpris par la prise de position publique de Paris La Défense, estimant que cet établissement « se substitue à la justice française » alors que « deux procédures sont actuellement en cours et n’ont pas encore été jugées ». Le groupe rappelle que seule la juridiction compétente peut se prononcer, la justice française étant « indépendante et seule habilitée à trancher ».
Selon les éléments communiqués, la première procédure porte sur la validité des permis de construire. Hermitage considère, « sur la base des analyses de ses avocats et au regard de la jurisprudence du Conseil d’État », que ces permis demeurent valables « jusqu’à mars 2028 », une appréciation qui devra toutefois être confirmée par les tribunaux. La seconde procédure vise, selon le promoteur, « soit l’exécution forcée des accords par Paris La Défense, soit, à défaut, l’octroi d’une indemnisation d’un montant de 1,3 milliard d’euros ».
Le groupe met également en avant l’ampleur de son engagement financier. Selon sa déclaration, Hermitage « a investi à ce jour 450 millions d’euros » dans le projet à la suite d’accords signés avec l’État français, rendant peu crédible l’hypothèse d’un retrait soudain. Le promoteur juge ainsi « surprenant de laisser entendre qu’il pourrait renoncer du jour au lendemain à un investissement d’une telle ampleur ».
Enfin, Hermitage rappelle que le projet rencontre des difficultés depuis 2018, qu’il impute à Paris La Défense, alors que cet établissement « était statutairement tenu de reprendre l’intégralité des obligations afférentes au projet ». Dans ce contexte, selon le groupe, « le projet Hermitage Plaza demeure en cours », dans l’attente des décisions de justice à venir concernant tant la validité des permis que l’exécution des engagements ou, à défaut, une compensation judiciaire évaluée à « 1,3 milliard d’euros ».
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