La PME française HappyVore s’impose désormais comme le nouvel acteur de référence du marché des alternatives végétales dans l’Hexagone. En six ans d’existence, l’entreprise affirme avoir pris la première place du secteur devant les grands groupes internationaux, portée par une forte croissance, une industrialisation locale et un positionnement axé sur le goût et l’innovation.
La société indique qu’elle est devenue leader du segment avec "22,7 % de parts de marché" et une "croissance record multipliée par 7 sur les trois dernières années" s’appuyant sur des données IRI début 2026. Elle souligne également afficher "la meilleure croissance des 30 dernières années parmi les entreprises de l’agroalimentaire" selon les éléments transmis.
Le marché français du végétal reste plus réduit que chez plusieurs voisins européens mais connaît une accélération. Il représente "environ 200 millions d’euros en grande distribution" et "près de 300 millions d’euros restauration hors domicile incluse", avec "une progression de +15,7 % en valeur sur un an", selon le communiqué. La France enregistre aussi "une croissance de près de 57 % en cinq ans sur le segment des alternatives à la viande" et figure désormais dans le Top 5 européen, selon les données citées.
Cette dynamique s’inscrit dans une évolution des comportements alimentaires. Le texte indique qu’il y a "une baisse de 12 % de la consommation de viande en France sur les vingt dernières années" et que "un Français sur deux" se déclare désormais flexitarien, selon les chiffres mentionnés. Le marché compterait "plus de 8 millions de consommateurs réguliers" d’alternatives végétales.
HappyVore met en avant un modèle centré sur la qualité produit et la recherche. La marque affirme avoir levé "le principal frein au végétal le goût" grâce à des collaborations culinaires et à l’innovation interne. Elle mentionne "plusieurs brevets déposés" et des recettes reproduisant des références connues comme les nuggets, merguez ou aiguillettes végétales, selon le communiqué. Ses produits afficheraient "une empreinte carbone 12 fois inférieure à celle de la viande" et auraient permis "d’économiser 55 millions de kg de CO2 depuis la création de l’entreprise", selon les chiffres fournis.
L’industrialisation constitue un autre pilier de sa stratégie. L’entreprise rappelle avoir ouvert en 2023 un site de production dans le Loiret, présenté comme un levier de souveraineté industrielle. Cette implantation aurait permis "la création de 100 emplois" et "une baisse de prix de 15 % en trois ans", tandis que "le prix de la viande a bondi de +29 % sur la même période", selon le communiqué citant des données IRI. Plus de 20 recrutements supplémentaires et l’ajout d’une équipe de nuit sont annoncés pour accompagner la montée en puissance du site.
Selon la déclaration de Guillaume Dubois, fondateur de la marque, "notre vision est que l'alimentation végétale permet de se nourrir de manière plus vertueuse tout en se faisant plaisir". Il ajoute que "nous avons généré 57 % de la croissance du marché" et que l’entreprise est devenue "une PME industrielle de 170 personnes passionnées". Il précise également "nous voulons faire de la France le champion européen du végétal", selon la déclaration citée.
L’entreprise indique viser désormais un changement d’échelle avec l’objectif de "doubler son chiffre d’affaires d’ici deux ans" et de convaincre "un million de nouveaux consommateurs", tout en envisageant un déploiement international à moyen terme, selon le communiqué.
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