La deuxième édition du leasing social de voitures électriques confirme l’adhésion des Français à ce dispositif voulu par l’État pour concilier transition écologique, pouvoir d’achat et justice sociale. Selon le communiqué, « l’objectif de 50 000 nouveaux véhicules attribués a été atteint », marquant une nouvelle étape dans le déploiement de cette mesure destinée aux ménages les plus modestes.
Mis en place pour faciliter l’accès à la mobilité électrique, le leasing social s’impose comme un levier concret d’« écologie populaire ». Selon les informations communiquées, « depuis son origine, le dispositif a permis à plus de 100 000 Français modestes utilisant leur véhicule pour se rendre sur leur lieu de travail d’accéder à une voiture électrique neuve à un loyer abordable », tout en soutenant la filière industrielle nationale du véhicule électrique.
Cette deuxième édition confirme également la pertinence du ciblage social et territorial du dispositif.« Les offres proposées débutaient à partir de 100 euros par mois », un niveau de loyer jugé accessible pour accompagner l’électrification des usages du quotidien. Les données avancées montrent que « 45 % des bénéficiaires appartiennent aux trois premiers déciles de revenus », que « 55 % des commandes concernent des ménages ruraux » et que « près de 30 % des véhicules sont utilisés dans des zones à enjeux pour la qualité de l’air ». À cela s’ajoute une dimension industrielle affirmée, puisque « 34 % des véhicules commandés sont fabriqués en France ».
Selon la déclaration de Monique Barbut, ce succès démontre que « l’écologie populaire, fondée sur des solutions concrètes et accessibles, répond pleinement aux attentes des Français », en rendant la transition bas-carbone « à la fois économique et désirable », notamment pour les ménages modestes et les territoires ruraux.
Même analyse du côté de Roland Lescure, qui souligne, selon sa déclaration, qu’« il s’agit de la démonstration qu’une politique peut être sociale, écologique et économique », rappelant que « la voiture électrique n’est pas réservée aux citadins et aux plus aisés » mais qu’elle doit rester accessible « dans tous les territoires ».
Selon la déclaration de Sébastien Martin, le leasing social constitue également « un outil concret au service de la réindustrialisation », en orientant la demande vers des véhicules produits en France et en Europe, permettant ainsi de « créer et défendre des emplois, des savoir-faire et des investissements industriels ».
À travers cette nouvelle édition, le leasing social s’affirme comme un dispositif structurant, démontrant qu’il est possible d’articuler transition écologique, justice sociale et ambition industrielle au bénéfice d’une mobilité plus propre et plus accessible pour l’ensemble des Français.
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