Le cabinet De Gaulle Fleurance a accompagné le pool bancaire ayant financé la centrale hybride de Sainte-Anne, développée par Voltalia sur la commune de Mana, à proximité de Saint-Laurent-du-Maroni. Le financement de long terme dépasse 120 millions d’euros.
Cette infrastructure associera une centrale photovoltaïque, un dispositif de stockage par batteries et des groupes électrogènes de secours fonctionnant au biocarburant. Sa mise en service est prévue en 2028.
Créé en Guyane en 2005, Voltalia développera sur le site 43 MW de panneaux photovoltaïques et un système de stockage par batteries lithium-ion d’une capacité de 135 MWh.
Cinq groupes électrogènes de secours fonctionnant au biocarburant HVO compléteront l’installation, pour une puissance totale de 7 MW. L’association de la production solaire, du stockage et de moyens de production pilotables doit garantir la continuité de l’alimentation électrique tout en facilitant l’intégration de l’énergie solaire au réseau.
La centrale produira près de 50 GWh d’électricité par an, soit l’équivalent de la consommation d’environ 50 000 habitants.
Les travaux de préparation du site ont débuté en juillet 2025. La construction se poursuivra jusqu’à la mise en service de l’installation, attendue en 2028.
Le projet a également fait l’objet d’une campagne nationale de financement participatif, clôturée en avril 2026.
Le financement de long terme a été apporté par Bpifrance, BRED Banque Populaire, la Caisse d’Épargne CEPAC et Auxifip en qualité de prêteurs.
Bpifrance, BRED Banque Populaire, la Caisse d’Épargne CEPAC et Crédit Agricole Transitions & Énergies sont intervenus en qualité d’arrangeurs.
De Gaulle Fleurance a accompagné le pool bancaire dans la structuration et la négociation de la documentation de financement. L’équipe mobilisée était composée de Sylvie Perrin, associée, Claire Haas, senior counsel, Noé Fontalba, senior manager, ainsi que des avocats Béatrice Boisnier et Hugo Nougarolis.
« Nous sommes heureux d’avoir accompagné le pool bancaire dans le financement de cette centrale hybride, qui illustre le développement de solutions énergétiques innovantes conciliant sécurité d’approvisionnement, performance économique et transition énergétique. Ce projet témoigne du rôle croissant des infrastructures hybrides dans la transformation des systèmes électriques », déclare Sylvie Perrin, avocate associée chez De Gaulle Fleurance.
Le projet doit contribuer à renforcer la résilience du réseau électrique guyanais tout en développant une production décarbonée. Il s’inscrit dans un contexte de transition énergétique des territoires non interconnectés, où l’association de capacités renouvelables, de moyens de stockage et de productions flexibles doit répondre aux contraintes de continuité d’approvisionnement.
Point à vérifier avant publication : le titre du communiqué mentionne l’« Est de la Guyane », tandis que le corps du texte situe la centrale à Mana, près de Saint-Laurent-du-Maroni, et évoque la sécurisation de l’approvisionnement de l’« Ouest du territoire ».
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