L’État belge, Engie et sa filiale Electrabel se donnent un mois supplémentaire pour avancer sur le projet de reprise des activités nucléaires du groupe par la Belgique. La date cible pour conclure les Heads of Terms, qui doivent fixer les principaux paramètres de l’opération, est repoussée au 4 novembre 2026.
Les parties expliquent ce report par « la complexité et l’ampleur de l’opération envisagée » et indiquent avoir besoin de davantage de temps pour achever leurs analyses et discussions.
Une opération qui pourrait englober tout le nucléaire d’Engie en Belgique
Les négociations exclusives avaient été engagées au printemps. La lettre d’intention signée le 29 avril 2026 prévoyait initialement la conclusion des principaux termes de l’accord au 1er octobre.
Le projet porte potentiellement sur l’ensemble des activités nucléaires détenues et exploitées par Engie et Electrabel en Belgique : les sept réacteurs du parc, les salariés concernés, les filiales nucléaires ainsi que les actifs et passifs associés, y compris certaines obligations liées au démantèlement. Il ne s’agit toutefois pas encore d’une vente conclue : la lettre d’intention n’engage pas définitivement les parties et une éventuelle transaction restera notamment soumise à la négociation des accords finaux et aux autorisations nécessaires.
Cette nouvelle phase intervient après l’accord conclu entre Engie et le gouvernement belge concernant la prolongation de Tihange 3 et Doel 4, désormais exploités dans une coentreprise détenue à parts égales par les deux partenaires.
Le 4 novembre constitue donc une nouvelle échéance intermédiaire dans les discussions, et non la date annoncée d’une acquisition définitive.
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